Quelques minutes plus tard, une autre chouette arriva près du lit à Harry. C'était la réponse de Fred et Georges. Harry se hata de donner quelque chose à manger au hibou, qui repartit de suite, après avoir prit un morceau de miam hibou. Harry se leva et dirigea vers le lit de Ron et le secoua.
- Ron ! Ron !
- Quoi ? demanda Ron d'une voix encore ensommeillée
- Tes frères ont répondus. En passant, on est aussi invité chez Dumbledore. On passe chez lui dès qu'on est prêts.
- Vas y lit la lettre de Fred et Georges, dit Ron dont le ton de sa voix n'avait pas changé.
- D'accord.
Harry, Ron et compagnie,
Quel plaisir que vous nous demandiez notre aide ! Les farceurs sont toujours à votre service ! Nous avons vu, Georges et moi, que Malefoy junior avait signé. Il est revenu du bon côté ? Bon assez parler de lui, revenons à nos oignons.
Après une longue journée de réflexion et quelques neurones en moins, nous en sommes arrivés à la conclusion qu'il existait bien une salle de ce genre à Poudlard. Mais le problème c'est que nous ne savons plus ou elle est. Il faudrait que l'un de nous deux se déplace pour voir s'il reconnaitrait le chemin. Mais ne vous faites pas d'illusion, la carte du maraudeur ne la montre pas. On aurait du la trafiquer un peu pour qu'elle rende visible cette salle.
Sur ce, nous vous laissons à vos brillantes tâches et Harry surtout prends soin de notre petite s½ur, sinon, c'est ta mort assurée ! On plaisante bien sûr.
Nos amitiés les plus sincères.
Fred et Georges Weasley
Patrons du magasin de Farces et Attrapes Weasley, Londres.
- Bon au moins, on est sur qu'il existe bien une salle de ce genre à Poudlard, dit Ron silencieusement. Viens on descends. On réveille Drago et on attends les filles.
Ron se leva et alla réveiller Drago. On l'entendait juste marmoner « Pourquoi il faut se lever si tôt ! ». Puis après c'être habillé, Drago avait mis un certain temps à comprendre qu'il essayait d'enfiler sa chaussette sur sa tête en guise de chapeau, ils descendirent près du feu et ne dirent rien pendant un moment. Puis Ron brisa le silence.
- Au fait Harry, qu'est ce que Dumbledore dit dans sa lettre ?
- Il voulais savoir si on pouvait venir chez lui aujourd'hui. Enfin chez Madame Rosmerta, il a une chambre la bas. Il paraît qu'il a quelque chose d'important à me dire. Il vous invite tous, même toi Drago.
- Quoi ? demanda Drago qui avait été tiré hors de ses pensées
- Dumbledore voulait t'invité aussi. Il a dit que tu pouvait saf si tu voulais rester avec ta copine.
- Je crois que je vais d'abord rester avec Isabelle et ensuite, je viendrais. C'est ou qu'il est ?
- Chez Madame Rosmerta, à Pré au Lard. Elle te dira surement dans quelle chambre il est. Dit Harry
Drago acquiesça et quelques minutes plus tard, Ginny et Hermione descendirent, déjà habillées.
- Vous venez ? On va manger et ensuite on va chez Dumbledore, dit Harry
- Pourquoi Dumbledore ? demanda Hermione, l'air intriguée
- Il nous a invités a venir chez Madame Rosmerta aujourd'hui. Il a dit, dès qu'on est prêts, on va à Pré au Lard.
- Bon, qu'est ce qu'on attends pour y aller, dit Ginny qui avait déjà commencer à s'avancer vers le portrait de la grosse dame.
Harry sourit et se leva et, tous ensemble, ils se rendirent à la Grande Salle. Ils mangèrent une petit déjeuner à la va vite et Drago se sépara du groupe à la porte de la Grande Salle pour rejoindre Isabelle. Harry étaitt tellement excité qu'il ne se posait même pas la question de ce que pouvait être la nouvelle que Dumbledore allait lui annoncer.
Après quelques minutes de marches, ils se trouvèrent devant le pub que tenait Madame Rosmerta. Ils entrère et se dirgèrent vers le comptoir, ou se trouvait justement Madame Rosmerta.
- Bonjour madame. Vous savez ou se trouve la chambre du professeur Dumbledore ? demanda Harry
- Oui, répondit la femme. Suivez moi. Il m'avait prévenu que vous viendriez aujourd'hui.
Harry sourit et avec le groupe, il suivirent Madame Rosmerta en silence. Ils montèrent un étage et tournèrent une fois à gauche et une fois à droite. Finalement, ils se trouvèrent devant une porte en bois.
- Voilà, c'est ici, dit Madame Rosmerta, en repartant vers le bar.
- Bon... Nous y sommes, dit Ginny.
Puis elle toqua à la porte et après quelques secondes d'attente, la porte s'ouvrit, laissant place à un vieil homme à la barbe argentée et les lunettes en demi lune.
- Harry ! Hermione ! Ginny ! Ronald ! Venez entrez donc ! dit Dumbledore en leur laissant la voix libre pour qu'ils puissent entrer.
Une fois entré, ils virent une belle petite chambre avec des rideaux en velours rouges et or et un grand lit et sur la table de chevet quelques photos. Un long moment de silence demeura dans la chambre et Harry se résigna à rompre le silence.
- Professeur... commença Harry, mais Dumbledore l'interrompit en levant tout doucement la main.
- Appellez moi Albus. Et puis tutoiez moi. Je ne suis plus professeur, et je crois avoir atteint l'âge d'une retraite bien méritée.
- Bien Prof... Albus, dit Harry. Comment as tu réussis à t'en sortir ? Je croyais que c'était le professeur Rogue qui t'avais tué !
- Certes, le professeur Rogue a bien tué quelqu'un. Mais ce n'était pas moi.
- Mais... Qui était ce alors ? demanda Hermione qui ne comprenait pas. Toute l'école vous... t'as vu en bas de la tour ? !
- Oui, mais ce n'était pas moi. C'était mon frère Abelforth, qui avait prit du polynectar. Certes, malgré que nous nous ressemblions beaucoup Abelforth et moi, il a quand même fallu prendre du polynectar, pour que Harry ne se doute de rien. Pour qu'il croit qu'il était en compagnie du vrai Albus Dumbledore.
- Mais pourquoi ? demanda Ginny
- Le professeur Rogue m'avait prévenu. Il m'avait dit que Drago préparait quelque chose. J'ai donc envoyé un hibou à mon frère lui expliquant la situation.
- Mais, pourquoi a t'il accepté ? demanda Ron
- Il n'allait plus très bien depuis un certain moment. Il avait besoin de mouvement et j'ai pensé que ce serait une occasion pour lui. Certes je l'avait prévenu des dangers, mais il a quand même accepté. C'est lui qui a veillé sur toi pendant toute la recherche des horcruxes.
Harry était abasourdi devant ce que Dumbledore venait de lui réveler.
- Mais pourquoi avez vous fait ça ?
- Parce qu'il fallait continuer à te protéger ! Il fallait être plus rusé que Voldemort. Ainsi, Drago croyait donc me tuer, mais il tuait mon frère. Même le professeur Rogue n'était pas au courant qu'il avait tué mon propre frère. Voulez vous quelque chose à boire ?
- Un peu de jus de citrouille s'il vous plait, dit Hermione
- Pareil dirent les autres en c½ur.
Dumbledore fit donc apparaître 5 verres avec du jus de citrouille et les posèrent devant chacun.
- Maintenant, j'ai encore quelque chose d'autre à vous révéler, à toi, Harry et à toi, Hermione.
Harry et Hermione relevèrent la tête et se demandaient bien ce qu'il pouvait encore leur annoncer.
- Bien que cela puisse vous paraître bizarre, je suis votre grand oncle.
Les quatre amis faillirent cracher tout le jus de citrouille sur la moquette, mais se retinrent de peu. Hermione avala son jus de citrouille et lui demanda.
- Mais pourquoi tu ne nous l'a pas dit plus tôt ?
Un long silence pesait dans la chambre et tout le monde attendait la réponse du professeur Dumbledore. Il les regardait les uns après les autres, avec un mince sourire. Après quelques minutes de silence, l'ex directeur reprit la parole.
- Mais parce que vous étiez encore jeunes. Il fallait que vous grandissiez plus pour comprendre. Leur dit Dumbledore
Harry n'en revenait toujours pas. Il n'arrivait pas à croire que Dumbledore soit son grand oncle. Depuis si longtemps il le savait, mais il ne leur avait rien dit.
- Mais... Mais pourquoi maintenant ? dit Harry
- A en juger l'état de Ginny et d'Hermione, je me suis dit que c'était le moment pour vous de le savoir. Au fait, ou en est tu avec les Horcruxes Harry ?
- Oui, justement au sujet des horcruxes. En juin, quand j'était à la recherche d'un des horcruxes avec ton frère, on a trouver un faux médaillon. A l'interieur il y avait un mot. Un mot en disant aue le vrai horcruxes à déjà été détruit.
- Qui l'avait signé ? demanda Dumbledore d'un ton tranquille
- R.A.B, il me semble, dit Harry après un moment de réflexion.
- Ah oui, Regulus Alphard Black. Le frère de Sirius.
- Le frère à Sirius a détruit l'horcruxes ? dit Ginny, perplexe. Pourquoi ?
- Sans doute parce qu'il a pris conscience du vrai pouvoir de Voldemort. Il l'a détruit et il en a fait un identique pour que Voldemort croit que se soit le vrai.
- Mais il est mort non ? Le frère à Sirius est mort ? dit Ron. On l'a vu au QG de l'ordre.
- Oui, il est mort. Tué par Voldemort lui même. D'après ce qu'on dit, Voldemort aurait découvert que Regulus avait triché. Il l'a donc tué.
- Mais pourquoi le faux horcruxes était toujours là quand j'y était avec Ableforth ? demanda Harry
- Sans doute parce que Voldemort n'avait pas découvert le faux horcruxes, supposa Dumbledore
- Vous pensez qu'il y aurait encore des indices qui nous aurait échappé au QG de l'ordre ? demanda Harry
- Je pense oui, dit Dumbledore. Il vaudrait peut être mieux se rendre sur place. Mr malefoy ne vient pas avec nous ?
- Il est occupé avec Isabelle, intervint Ginny. Mais il a dit qu'il nous aurait rejoint.
Dumbledore regarda sa montre, la secoua un peu, fit une mine étonnée et la rangea.
- Ca va faire une heure que nous sommes là. Peut être faut il lui laisser un message à Madame Rosmerta, pour qu'il reste au collège.
Ils acquiesçèrent en silence, finirent leur jus de citrouille et suivirent le professeur Dumbledore.
- Albus ? tenta Ginny
- Qui a t'il Miss Weasley ?
- Je n'ai pas encore mon permis de transplanage, je n'ai que 16 ans... dit Ginny
- Oui... Que 16 ans... Mais déjà un enfant ! plaisanta Dumbledore
Ginny rougit et se cacha sous sa robe.
- Tu vas t'accrocher à Harry. Il a son permis il me semble maintenant.
- Oui, bien sur, dit Harry en souriant.
Puis il prit Ginny dans ses bras pour la consoler un peu. Visiblement elle n'avait pas trop apprécié la plaisanterie de Dumbledore. Dumbledore n'avait pas remarquer que quelques larmes coulaient sur sa joue. Puis finalement, il se retourna, s'assied sur un banc à proximité et prit Ginny dans ses bras.
- Voyons Ginny, ne le prends pas mal ! dit Dumbledore. Je suis sur que tu te débrouilleras très bien. Et puis Haary est là, tu peux compter sur lui. Et sur moi auss. Je serais toujours là en cas de pépin ou de coups durs, ok ?
Ginny hocha la tête en signe qu'elle avait compris et essuya ses larmes.
- Maintenant, ce que tu va faire, c'est que tu va me faire un sourire et que tu va oublier cette mauvaise plaisanterie.
- D'accord, dit Ginny en souriant.
Puis quelques instants plus tard, les voilà partis, par transplanage vers le QG de l'ordre. On vait simplement entendu des POP et plus rien. Harry ressentait de nouveau cette horrible impression d'être aspiré. Quelques secondes plus tard, il se trouvèrent dans une rue secrète de Londres, à l'abri de tous regards indiscret, ou de moldus. Dumbledore s'epousta sa robe et lissa sa longue barbe et marcha vers la rue principale.
- Venez, on ne dois pas perdre une minute.
Puis ils se remirent en route jusqu'à ce qu'ils se retrouvent devant le numéro 11 et le numéro 13. Ils pensèrent très fort au numéro 12 et quelques instants plus tard il apparu. Il y entrèrent, en faisant bien attention de ne pas réveiller la mère à Sirius qui ne manquerait surement pas de leur lancer des injures. Mais heureusement que Kreattur n'était plus là, au moins il ne pouvait plus traiter Hermione de sang de bourbe. Mais il ne savait pas que Hermione était le s½ur de Harry.
- Bon, ce qu'on va faire, commença Dumbledore, on va se diviser et on va chercher dans tous les endroit imaginable et inimaginable de cette maison et vous viendrez me voir si vous avez trouver quelque chose.
- Mais, Albus, ne serait il pas plus prudent d'envoyer des étincelles vertes si on a trouver quelque chose ? Je dis pas ça pour moi, mais pour la mère a Sirius. Elle risque encore de beugler si elle remarque qu'on est là... dit Hermione
Dumbledore réfléchit un bon moment et finit par admettre que la solution d'Hermione était la meilleures. Mais avant de partir, Dumbledore reprit la parole.
- Ce qu'on va faire aussi. Pour éviter qu'on aille deux fois dans la même pièce, faites quelque chose pour qu'une autre personne n'aille pas dans une pièce qui a déjà été fouillée. Allez au travail.
Puis ils se dispèrcèrent, prenant chacun une salle. Harry avait prit le salon, Ron la salle à manger, Ginny monta à l´étage et vérifia la première chambre, Hermione, la deuxième et Dumbledore la troisième. En voyant Ron se dirger vers la salle à manger, Harry et Hermione ne purent s'empêcher de sourire, car ils savaient bien qu'il allait surement manger quelque chose s'il y trouvait quelque chose de bon. Personne ne trouvait rien, et pourtant ils fouillaient de fond en comble toutes les pièces de la maison. Au bout de 3 heures de recherches, ils se réunirent tous dans le salon et se laissèrent tomber sur les fauteuils, l'air exténués.
- Alors vous avez trouver quelque hose ? demanda Ron
- Non, rien que de la poussière et des vieux grimoires, dit Ginny
- Pareil. Y avait des rats aussi dans le grenier, dit Dumbledore. Des gros rats qui avaient fait leur besoins partout...
Les autres ne purent se retenir d'une expression de dégout en s'imaginant qu'ils devraient peu être chercher des indices là dedans.
- C'est bon, dit Ron, pas besoin de rentrer dans les détails sinon, je crois que je vais vomir sur place !
Harry, Hermione, Ginny et Dumbledore rigolèrent de bon c½ur.
- Est ce que vous voulez quelque chose à boire et à manger ? proposa Dumbledore
- Volontiers, dit Hermione
- Tu vois ! Commença Ron. Au moins ce n'est pas toujours moi qui pense à mon estomac !
- Oui, c'est vrai que ces derniers temps je mange plus. Au moins toi tu n'a pas ce problème, tu manges déjà trop. Tu pourrait me donner ta part au moins ! dit Hermione en rigolant
- Certainement pas ! Je garde ma part... Pour toi ! Haha, je t'ai eu ! dit Ron
Hermione balança alors un coussin sur Ron qui l'évita de justesse. Mais le professeur Dumbledore interrompit leur bataille en faisant signe de regarder dans le hall d'entrée, pour ne pas faire de bruit, puis ensuite sur Ginny qui s'était endormie. Ron fit une mine de chien battue en voyant sa s½ur dormir. Puis Dumbledore fit apparaître des petits gateaux, une cruche de jus de citrouille et quatre verres.
- Si seulement on avait quelqu'un sous la main qui aurait du flair, qui saurait trouver des détails importants... commença Harry en examinant son verre de jus de citrouille d'un regard fixe.
- Si seulement... comme tu dis, dit Ron
- Mais attendez, on a quelqu'un sous la main, enfin, je me comprends, qui ait du flair... dit Hermione en sautant du canapée où elle était
Harry, Ron et Dumbledore s'effrayèrent, sauf Ginny qui était trop occupée à dormir et ils regardèrent Hermione les yeux ronds.
- Qui ? demanda Dumbledore ? J'avoue ne pas suivre du tout le raisonement de ma petite nièce.
- Maugrey ! dit Hermione, plus vivement que la première fois ! Alastor Maugrey Fol ¼il !
- Mais oui, c'est vrai ! dit Hary en faisant un bond comme sa s½ur. Je vais lui écrire la lettre. Je reviens.
Puis il parti en trombe du salon en prenant bien garde de ne pas réveiller la mère à Sirius et monta à l'étage, ou l'attendait Hedwige. Elle était partie à la chasse et savait, en temps réel, ou se trouvait Harry, comme si elle était munie d'un GPS.
Monsieur Maugrey,
Votre aide nous serait indispensable. Venez au QG de l'ordre, dans les plus breefs délais. Nous vous expliquerons tout dès que vous serez ici.
Amicalement,
Harry Potter
Il attacha la lettre à la patte d'Hedwige et lui murmura de l'apporter au professeur Maugrey. Hedwige hulula de joie, contente d'avoir de nouveau du travail. Harry redescendit à l'étage ou l'attendait les autres. Ginny était toujours endormie sur le sofa et menacait à tout instant de tomber du canapé. Ron était occupé à rêver et Hermione discutait avec Dumbledore. Le jeune homme se rassit à côté de Ginny et la remit droite. Quelques minutent suffirent pour qu'ils entendent un POP sonore dans le hall. Un POP qui avait réveillé la mère à Sirius. On l'entendait beugler dans toute la maison. Ginny se réveilla en sursaut et regardait autour d'elle, les yeux grands ouverts comme si il y avait du danger. Elle était raide comme un piquet et seul ses yeux bougeaient dans ses orbites.
- Qu'est ce qui la fait crier celle là ? demanda Ginny en un seul souffle.
Harry haussa les épaules et se tourna vers la porte du salon. Un homme se trouvait à l'encadrement de la porte, un ½il de verre qui tournait dans son orbite et un autre ½il normal. Il avait une canne et avançait en claudinant. Mais avant de faire un pas dans le salon, il se tourna vers le portrait de la mère à Sirius et lança un simple « silencio »pour la faire taire.
- Ah, c'est vous Alastor, dit Dumbledore, en souriant.
- Oui, grogna t'il. Je suis venu le plus vite possible, après reception de la lettre de Mr Potter. Heureusement que je ne me trouvait pas loin, sinon, vous auriez pu m'attendre encore longtemps...
Ginny se détendit un peu en voyant le professeur Maugrey et sourit.
- Pourquoi m'avez vous fait venir ici ? demanda Maugrey
- Nous sommes à la recherche d'indice qui se rapporteraient à Régulus Black, le frère de Sirius, dit Harry.
- On a regarder dans tous les coins de la maison, mais malheureusement, nous n'avous rien trouver de vraiment concret. A part de vieux grimoires, de la poussière et des rats morts... continua Hermione.
- Donc on a pensé a vous, parce qu'on sait que rien ne vous échappe.. continua Ron
- Et que vous pourriez trouver des indices, termina Ginny.
- Ah, d'accord, dit Maugrey, l'air pensif. Bon on s'y mets ? termina t'il après un instant de reflexion.
Ils se regardèrent tous et se levèrent pour suivre Maugrey, pour voir ce qu'il pourrait bien trouver. Comme par hasard, le premier lieu ou il se rendit, fut la cuisine. Cmme si on pouvait y trouver quelque chose d'intéressant dans la cuisine à part de la nourriture, pensa Hermione en regardant Ron. Ron, qui avait vu que Hermione le regardait et sachant le message qu'elle voulait lui transmettre, il regarda vers le plafond et siffla, comme si de rien était.
- Evidemment vous n'arrêterez jamais tous les deux ! dit Dumbledore en le regardant, tout en souriant.
- Non, on n'arrêtera jamais, dit Ron
Ils sourirent tous et continuèrent à suivre Maugrey en silence. Puis après quelques minutes resté dans la salle à manger à regarder tous les coins, Maugrey se redirigea vers le hall d'entrée et fouilla dans un placard, près de la porte. Là non, plus il ne trouva rien. Il se dirigea vers l'étage et fouilla les chambres les unes après les autres sans rien trouver également. Puis il redescendirent dans le couloir et attendirent (le déluge) le verdict de Maugrey.
- Désolé Albus, je n'ai rien trouver. Je crains qu'il n'y ait aucun élément correspondant à l'homme que vous chercher, dit Magrey en se tournant vers Dumbledore.
- Bon... Tant pis. Il ne nous reste plus qu'à rentrer à Poudlard, dit Dumbledore en ne montrant pas sa déception.
L'½il de Magrey tout autour de lui puis s'arrêta. Maugrey resta figé sur place, comme s'il avait vu quelque chose.
- Quelque chose ne va pas professeur ? demanda Hermione
- Attendez un instant... dit Maugrey dans un ton plein de mystère.
Puis il fit volte face vers le portrait de la mère à Sirius et tatonna le rebord du portrait, comme s'il pouvait y avaoir quelque chose d'intéressant à trouver.
- Quelque chose ne va pas Alastor ? demanda Dumbledore en le regardant par dessus ses lunettes en demi lune.
- Il doit surement y avoir quelque chose là dessous. Mais quelque chose à été lancé contre ce portrait...
- Oui, C'est de la glue perpétuelle. C'est Sirus qui nous l'a dit, dit Harry, comme si l'information paraissait anodine. Il a dit que Kreattur avait mis de la glue perpétuelle pour toujours pouvoir suivre les instructions de sa maîtresse.
- Attendez voir... Il y a une fente ici ans le mur... Juste à côté du portrait, comme si c'était fait exprès pour que les autres ne le voient pas, dit Maugrey en regardant de plus près le portrait.
- Vous voulez dire qu'il y aurait une sorte de chambre forte derrière ce portrait ? demanda Ron qui n'y comprenait pas grand chose.
- Exactement fils, dit Maugrey.
Il sorti sa baguette et murmura un « Alohomora », qui, hélas, ne marcha pas à bon essient. Le sort reboudit et se cracha contre le plafond.
- Il doit peut être y avoir un bouton ou quelque chose. Ou un truc qui permettrais d'ouvrir ce portrait ! dit Ron, d'un air triomphant.
Hermione le regarda d'un air bizarre et lui dit.
- Oula, tu regardes trop la télévision !
- Une quoi ? Une télékision ? demanda Ron, complètement perdu
- Laisse tomber... continua Hermione, avant de regarder Maugrey, voir s'il avait trouver un moyen d'ouvrir le portrait.
- Il faudrait peut être un mot de passe ? proposa Harry.
- Ca pourrait être possible... dit Dumbledore, d'un air songeur. Mais lequel ? Aurait tu une idée, Harry ?
- Connaissant Kreattur, ça pourrait être quelque chose de répugnant, mais je pense avoir quelque chose. Nids de cafard ? proposa Harry.
On entendit un petit crac à l'intérieur du portrait et Harry sourit, mais le portrait n'était toujours pas ouverte. Juste assez pour mettre des doigts.
- On pourrait tirer maintenant, vu qu'il y a assez de place pour mettre des doigts ? proposa Maugrey
Tout le monde acquieça et s'affaira à tirer le portrait. Après plusieurs tentatives, ils reussirent à l'ouvrir, juste de façon à ce que quelqu'un de maigre puisse y entrer. Tout le monde était exténué et avait très chaud. Maugrey se tourna vers Harry.
- A toi l'honneur fils. Tu es le plus maigre de tous.
Harry le regarda, comme si l'effort que Maugrey lui demandait était impossible à réaliser. Il se força alors à se lever et entra dans la chambre forte. Quelques minutes passèrent avant que quelq'un prenne la parole.
- Alors t'a trouver quelqu chose demanda une voiy qui semblait être celle de Ron.
- C'est gluant en tout cas... constata Harry.. Attendez...
Le bruit de ses pas se répercutait tel un écho dans toute la cavité et soudaint cessèrent. Puis les pas recommèrent et le bruit se fit de plus en plus proche. Harry sauta par terre, un bout de parchemin à la main.
Harry regarda longuement le parchemin qu'il tenait dans ses mains sans dire un mot. Tout le monde se tenait à côté de lui et attendait ce qu'il dise quelque chose. Finalement après quelques longues secondes d'attente Maugrey prit la parole.
- Il y a marquer quoi sur le parchemin ?
- Rien, c'est un parchemin vierge de toute écriture.
Maugrey souffla et prit le morceau de parchemin des mains de Harry et murmura une formule pour que l'encre apparaisse. Puis il le retendit à Harry.
- Maintenant qu'est ce qu'il y a marquer dessus ? demanda t'il.
- Hocus Pocus, lut Harry
- C'est tout ? demanda Dumbledore
- Bah, oui... répondit il
A ce moment là le morceau de parchemin se mit à vibrer. Vibrer tellement fort que Harry s'effraya et le laissa tomber par terre. Tout le monde regardait, baguette tendu vers le morceau de parchemin autovibrant. Puis le parchemin explosa tel une bombe et se transforma en génie. Il regarda autour de lui d'aun air satisfait et enfantin, assit en tailleur, dans les airs. C'était un petit bonhomme bleu avec une barbichette noire (voir le génie dans Aladin). Puis son regard se posa sur Harry. Il n'avai pas regardé sa cicatrice mais c'était simplement contenter de continuer à sourire.
- Bonjour Monsieur Potter. Je suis le génie du parchemin. Puisque vous m'avez trouver, vous pouvez faire un v½ux, plus ou moins réalisable.
Harry le regardait, les yeux grands ouverts se demandant bien ce qu'il pouvait faire comme v½u. Il réfléchit un long moment, avant de poser une question.
- Est ce que vous pouvez faire revivre quelqu'un ? demanda t'il d'un ton hésitant
- Bien sûr ! dit le génie en montrant bien toutes ces dents. Mais si vous voulez faire revivre quelqu'un, je crains que ce ne soit que pour un temps limité.
- Combien de temps ? demanda Harry, dont le c½ur avait fait un bond.
- Une heure, voire deux. Une heure si vous voulez faire revivre 1 personne et 2 heures si vous voulez faire revivre 2 personnes. Qui voulez vous faire revivre ?
Harry réfléchit un long moment. Il aurait tant voulut reparler avec Sirius. Mais s'il faisait revivre Sirius, il ne pourrais lui parler que une heure. Si seulement il poouvais trouver la deuxième personne. Mais tout à coup il eut une illumination. Pourquoi ne pas faire revivre ces parents ? Ces parents que Hermione et lui n'avaient que très peu connu ?
- Alors sur qui c'est arrêté ton choix ? demanda le génie
- Sur mes parents. Lily et James Potter, dit Harry
- D'accord, dit le génie avant de disparaître,
Puis le parchemin retomba au sol et recommença à vibrer, mais cette fois ci beaucoup plus fort que la première fois. Le parchemin se divisa en deux morceaux qui volèrent de chaque côté de la maison. Tout le monde regardait les deux parchemins qui vibraient de plus en plus. Puis peu à peu, ils commencèrent à prendre forme, la forme de deux personnes. Celui qui était près de la porte était James Potter et l'autre qui était près de l'escalier, il s'agissait de Lily Potter. Puis quand la transformation fut finit, les parents à Harry et Hermione restèrent un moment à se regarder eux même sans rien dire. Harry et Hermione, quant à aux se regardaient bouche bée. C'était le première fois depuis longtemps qu'ils voyaient leur parents.
Puis, commes des nouveaux nés, James et Lily Potter commencèrent à marcher vers le groupe.
- Content de vous revoir, dit Maugrey en leur tendant la main.
- C'est un plaisir de revenir sur terre pour un petit moment, dit James en souriant.
Puis il se tourna vers Harry.
- Ca fait si longtemps que l'on ne s'est pas vu. Ca me fait plaisir de te revoir fiston. Ou est ta s½ur ?
- Elle est là, juste à côté de Albus, répondit Harry, content de revoir ses parents.
Puis ce fut au tour de sa mère de le regarder. Elle essayait en vain de le coiffer, mais n'y arrivait pas.
- On peut dire que tu es vraiment comme ton père toi. Les cheveux toujours en bataille ! dit Lily
Harry sourit, mais ne dit rien. Il était tellement heureux de retrouver ces parents. Puis Maugrey brisa le silence.
- Bon, nous avons deux heures devant nous, il faudrait peut être songer à faire notre travail !
- Evidemment, tu ne changeras jamais, Alastor, dit James en rigolant.
- Il faut croire que non, dit Dumbledore en souriant.
Tout le monde sourit et se dirigea alors vers le salon lorsqu'ils entendirent un drole de bruit qui provenait d'un placard. Comme un bruit de bombe qui mets longtemps à se désintégrer. Puis au bout d'un long moment, une détonation retentit dans ce même placard. Puis plus rien... Tout était devenu calme. On entendait à peine le petit groupe qui respirait. Tout le monde se regardait et n'osait pas s'avancer vers le placard. Puis une voix se fit entendre dans le placard. Une voix grave, une voix d'homme. Il semblait ne pls avoir parler depuis longtemps puisque sa voix paraissait étrangement enrouée.
- Ah ! C'est un vrai piège à rat ce maudit placard ! disait la voix
- Au moins on est sur que c'est une personne, dit Ron silencieusement.
- Qui sait ? C'est peut être un monstre à quatre bras qui sait parler et qui veut tous nous tuer ? proposa Ginny
- Bah dis donc t'es optimisite toi ? dit Harry.
- Je sais... dit Ginny en faisant un vague sourire. J'ai de l'imagination, c'est tout...
Puis ensuite un gros bruit se fit entendre à la porte du placard, comme si la chose voulait sortir. Mais à en juger l'autre bruit qui vint après, ils en concluèrent que la chose n'avait pas réussit à sortir. Puis la voix s'éleva de nouveau.
- Eho ? Est ce... Est ce qu'il y a quelqu'un ? (voix à la Revax, conseillé de Zangdar, pour les connaisseurs de Naheulbeuk) Au... Au secours !
- Peut être que ce monstre n'a pas l'air aussi méchant que ça ? dit Hermione, d'un ton léger
- Peut être, souligna Harry.
Puis Hermione se dirigea vers l'endroit d'ou provenait la voix, baguette tendue. Mais Lily l'a retint par le bras.
- Fais gaffe
- Mais oui, mais oui, dit Hermione comme si l'avertissement lui paraissait complètement inutile.
- Ne t'inquiète pas, elle sait ce qu'elle fait. J'en ai fait l'expérience... dit Harry en souriant à sa mère.
Puis, comme un peu rassurée, elle lui sourit et relacha le bras de Hermione. Elle s'avançait lentement et essaya d'entendre à nouveau la voix. Au fur et à mesure qu'elle s'approchait du placard, les bruits s'emplifièrent.
- Eho ! Est ce que quelqu'un m'entends ? dit la voix
- Oui, je vous entends, je vais vous libérer, dit Hermione, d'une voix hésitante.
- Ouf enfin quelqu'un, murmura la voix.
- Alohomora, dit Hermione
La porte s'ouvrit et Hermione tomba presque à la renverse quand elle vit le personne qui se trouvait dans le placard. Elle le regardait d'un air étonnée, comme si elle ne pouvait pas croire à ce qu'elle voyait.
- Quelque chose ne va pas Hermione ? demanda Ron
- Si... Ca va très bien, dit elle après un long moment de silence.
Pius, lentement, Hermione et la chose du placard s'avancèrent lentement vers le groupe. On entendait à peine Ginny dire à Harry « Je te parie que c'est un monstre et qu'il vva tous nous bouffer ». Puis quand la chose du placard se trouva face au groupe, tout le monde le regardait avec le même air étonné et choqué qu'avait Hermione quand elle l'avait vu.
- Tu appelles ça un monstre, Ginny ? dit Harry en rigolant et en la serrant dans ses bras.
- On sait jamais... Tout est possible, dit Ginny en souriant.
- Sirius... murmura Ron, toujours avec la même tête (bouche grande ouverte et les yeux écarquillés et la tête vers l'avant.)
- Oui... Je suis de retour. Maintenant que je suis la avec vos parents, Hermione, Harry, on a 3 heures deuvant nous, si j'ai bien compris le marché
- OUAIS ! ! !h urlèrent Harry, Hermione, Ron et Ginny en levant les bras en signe de victoire.
- J'ai vraiment l'air d'un monstre comme ça ? demanda Sirius à Ginny
- Oups... dit Ginny en rougissant, j'ai pas fait exprès... Je croyais que c'était une sorte de créature monstrueuse qui allait nous manger qui était dans le placard.
- Non, non, au dernière nouvelles je ne suis pas cannibale, dit Sirius en rigolant. Bon qu'est ce qu'on attends. J'ai la dalle moi !
- T'a vu Hermione ! dit Ron en sautant sur place. Au moins il n'y a pas que moi qui ne pense qu'à son estomac ! Mouahahahahahahahahaha ! continua t'il en dansant à moitié sur place.
Tout le monde éclata de rire en voyant Ron danser, un bras en l'air et tourner en ronds comme une bourique. Puis il se dirigèrent tous vers le salon, laissant Ron à son délire. Quelques secondes plus tard, on le revit tout rouge, se réfugiant presque dans ses mains. Entre temps, Dumbledore avait fait apparaître un plateau remplis de sandwichs et de moricettes, soit au poulet, soit au salami ou plein d'autre chose. Il avait également mis des bananes et des pommes (sans sous entendus surtout avec les bananes... lol, rookwood comprendra).
- Bon, commença James, pourquoi on nous a fait revivre ?
Tout le monde se regardait, attendant que quelqu'un prenne la parole.
Personne, apparement, ne savait par où commencer. Une étrange atmosphère règnait dans la pièce. Puis Harry prit la parole.
- Au fait, il s'agit des Horcruxes.
- Ah... Les horcruxes, les fameux horcruxes... murmura Lily. Il donnent du fil è retordre ceux là...
- Il vous reste combien de horcruxes à détruire ? demanda Sirius
Harry sorti un parchemin froissé de sa poche et le lut à haute voix :
- Il nous reste le serpent, Nagini qui est avec Voldemort, la coupe de Poufsouffle, un objet de Gryffondor, un objet de Serdaigle et Voldemort lui même...
- Tu peux déjà barrer un objet de ta liste... dit James.
Harry, Ron, Hermione et Ginny le regardèrent d'un air étonné.
- Lequel ? demanda Hermione
- L'objet à Gryffondor. On l'avait dans la maison quand Voldemort était venu ce soir là. Quand ça c'est passé... comença le père à Harry et Hermione.
- Il n'était pas seulement venu pour qu'on aille dans ses rangs. Il voulais aussi l'objet. Il l'avais déjà transformer en horcruxes, mais voulais l'emmener dans un autre endroit... De peur qu'on découvre que se soit un horcruxes... continua Lily
- Mais vous le saviez déjà, que c'était un horcruxes ? demanda Harry
- Oui, le soir même on venait de le savoir. James voulais le déplacer pour le cacher... C'est là qu'il a eu comme un éclair. Il a vu Jedusor quand il était à Poudlard...
- Mais pourquoi vous l'aviez pas détruit ? demanda Hermione
- C'est ce qu'on voulais faire. Mais à ce moment Jedusor est venu. J'ai juste eu le temps de descendre. Lily t'a emmené chez les Granger. Toi, en revanche Harry, elle voulait t'emmener chez sa s½ur, dit James.
A l'entente de la s½ur de Lily, la mine de Harry se renfrogna. Trop de mauvais souvenir quand on évoquait le nom des Dursley.
- Qu'est ce qui c'est passé ensuite ? demanda Harry en effacant de sa mémoire le nom des Dursley.
- Jedusor m'a tué, il est monté, il a voulu te tuer, mais il a d'abord tué ta mère, puis... toi... Mais tu as survécu... dit James en versant une larme, comme s'il se reprochait à lui même de ne pas avoir combattu jusqu'au bout Voldemort. Puis, quand le sort s'est retourné contre lui, ça a fait exploser la maison. Et la coupe avec... Donc plus de coupe. Termina James.
- Au moins il y aura ça de moins à chercher, murmura Harry.
A ce moment là, un bruit se fit entendre dans le salon et tout le monde se tourna vers Ron, qui avait, en un instant virée au rouge tomate. Il murmura un simple désolé. A ce moment là, un hibou arriva et des chassures ensorcelés vinrent se mettre au pied de Ron, qui regardait la scène d'un air scandaliser. Puis, comme venu de nul part, une musique entrainante se fit entendre (la musique venait des chaussures). Puis Ron commença à danser comme un fou, sous l'hilarité générale de ceux qui se trouvait dans le salon.
- Arrêtez moi ces chaussure ! dit Ron, en beuglant comme une vache et en bougeant ses bras comme un pantin.
Dans la boite, livrée avec les chaussures, se trouvait un mot.
- Dites moi que c'est Fred et Georges et je vais les tuer ! cria Ron
Ginny prit le mot et le lut.
- A notre cher petit frère Ron,
On a penser que ces chaussuresw te plairaient vu que, d'après les dire de certaines personnes, tu dansait très mal, malgré quelques progrès. Pour l'instant tu ne possède pas encore le talent de notre chère s½ur Ginny, mais ça viendra... avec lesd années... héhéhéhé.
Bon apprécie ces chaussures dansantes non stop, le travail nous appelle.
Fred et Georges.
Tout le monde rigola de bon c½ur après voir entendu la lettre lue par Ginny, qui avait rougit quand elle avait lu qu'elle était talentueuse pour danser. Quand à Ron, lui fulminait de rage et continuait toujours de danser, dans tout le salon menaçant à tout instant de faire tomber quelque chose.
- La prochaine fois que je les vois ceux là ! Je leur ferais bouffer leur chaussures morceaux par morceaux !
Tout le monde rigola de bon c½ur en voyant Ron s'exciter à essayer d'enlever les chaussures de Fred et Georges. Puis Harry essaya de faire tomber Ron et bloquer ses jambes. Mais les jambes n'arrêtaient pas de danser même si Harry mettait tout son poids sur les jambes de son ami. Puis Ginny vint et se laissa tomber sur Harry.
- C'est mieux comme ça ? demanda t'elle d'un ton innocent
- Oui, je crois que ça devrait aller, dit Harry en essayant de respirer correctement. Tu sais que t'es lourde ?
- Oups...Désolée, dit Ginny en rougissant. Mais c'est ta faute !
- Quoi ? Ma faute ? dit Harry. Moi j'ai rien fait ? continua t'il d'un ton innocent.
- C'est c'la oui, dit Ginny d'une voix grave. Maintenant si quelqu'un pouvait enlever les chaussure à Ron, ça rrangerais surement Harry. Je peux plus me lever.
- Génial, murmura Harry.
Puis Hermione se leva et retira les chaussures des pieds de Ron et aida Ginny à se relever. Harry se leva lentement se massant le torse, tout endolori. Ginny se contenta simplement de hausser les épaules et de lui donner un baiser sur la joue, ce qui fit rougir Harry.
- Mais Sirius... Est ce que tu savais qu'il y avait ce parchemin derrière le portrait de ta mère ? demanda Hermione
- Quel parchemin ? demanda Sirius d'une innocence feinte
- Le parchemin qui vous a fait revivre, toi et mes parents, expliqua Harry
- Non, pas du tout. A vrai dire je n'étais même pas au courant qu'il y avait une pièce derrière ce foutue portrait. Il y avait de la glue perpétuelle non ?
- Si, mais Maugrey l'a enlevé, dit Dumbledore.
- Ah ! Bonne nouvelle ! Vous allez enfin pouvoir mettre un autre portrait que la tête beuglante de ma mère, dit Sirius en souriant.
Tout le monde sourit. Puis Dumbledore sorti de sa poche une sorte de montre et parut surpris en la regardant.
- Que ce passe t'il Albus ? demanda Lily
- Je vois qu'il est temps de manger...
- Bien... dit elle. Je crois que je vais commencer à préparer à manger.
- On mange quoi ? demanda précipitament Ron, avant de se rendre compte que les mots étaient sortis tous ceux de sa bouche.
- Tu verras bien mon garçon, répliqua t'elle sans méchanceté avant de disparaître dans la cuisine.
- Ahlalala Ron, dit Hermione. Tu peux pas t'empêcher de te la boucler quand il s'agit de nourriture !
- Je crains que non Hermione, dit Ron.
Puis les conversations reprirent tout doucement, tandis que la mère de Harry et Hermione préparait le repas. Au bout d'une demi heure, elle appella Hermione et Ginny pour mettre la table, laissant ainsi les hommes entre eux. Après s'être assuré que Ginny et Hermione étaient hors de vue, James s'adressa à Harry.
- Si je comprends bien, la jeune fille rousse... commença t'il
- Ginny ? dit Harry
- Oui, Ginny, c'est ça... Elle est bien ta petite copine c'est ça ?
- Bah oui ? Tu crois que je voulais sortir avec ma propre s½ur ?d emanda Harry sur un ton de reproche
- Bien sur que non, dit son père. Et à en juger l'état de son ventre elle n'est pas comme ça... naturellement, tu vois ce que je veux dire ?
- Je vois ce que tu veux dire. Et pour répondre à la question que tu te pose intérieurement, oui, je suis bien le père de cet enfant.
- Et Hermione ?
- C'est moi qui suis le père de l'enfant qu'elle porte, dit Ron en rougissant.
A ce moment là, Lily les appela à se mettre à table. Avant de se rendre dans la salle à manger, Harry fit comprendre à son père de ne rien dire à Lily.


